Il a dû vous arriver dans votre existence qu’une action que vous avez entrepris entraîne de facto une autre action, auquel vous n’aviez pas pensé. Et pourtant vous vous devez de la faire, car sinon, la première action n’aura plus raison d’être ou simplement pourra être annulée par la non exécution de la seconde.
C’est ce qui est arrivé après la réfection du lavoir d’Ouroux. Cet espace était bien joli, invitant les promeneurs à venir le visiter. Ou même à user du tapon. Mais, car il y a toujours un mais, un arbre mort le menaçait par sa proximité. Un coup de vent, et on peut penser qu’il viendrait se coucher sur une partie de la structure. Pour Michel que l’on ne présente plus, comme pour toutes les personnes du voisinage qui avaient participé à la restauration du lavoir, il n’était pas question d’imaginer un seul instant voir l’ouvrage être abîmé.
On règle le souci
Le 25 septembre 2024, rendez-vous est donc donné au lavoir pour abattre l’arbre mort. Il sera coupé en plusieurs fois, car plusieurs troncs sont présents ainsi que des barres de fer. C’est bien sûr Jean-Paul qui sera à la manœuvre et pour tirer le bois lors de la coupe on va user du treuil.
La suite en photos comme d’habitude…..

Voilà l’arbre mort qui a même reçu la foudre. C’est avec l’aide d’une échelle que l’on pose une sangle.

Dominique est à la manœuvre pour enlever le fil de fer entourant une barre de fer.

Comme Jean-Paul d’ailleurs.

Allez, ho-hisse. “Mais elle va publier cette scrongneugneu de barre de fer ! “.

Et c’est parti …..

Et d’un. Il n’a pas fallu longtemps à Jean-Paul pour effectuer la coupe.

Le deuxième tronc lors de sa descente est tiré par le câble.

Surtout bien se tenir.

Et c’est fait pour le troisième.

On a tiré avec le treuil le dernier tronc coupé, et il ne reste plus qu’à le débiter en partie de quatre mètres. L’ensemble de la coupe sera déchiqueté au printemps assurément.

Une tronçonneuse qui sert un instant de canne ? Même pas !

Le bois qui est tronçonné est maintenant chargé dans une remorque pour être transporté non loin des conteneurs à verre.

Après avoir rempli, on vide bien sûr. Il est stocké en cet endroit de manière provisoire avant d’être déchiqueté par la commune.

Un second voyage et tout est fini. La matinée a été bien remplie.

Michel est rassuré, le lavoir va pouvoir continuer à être visité. De jour comme de nuit !
A suivre….

